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Le Jeudi 05 Février 20095 commentaire(s)
La Plage De Ton Corps Endormie au soleil, la plage de ton corps Me paraissait tranquille, déserte et solitaire Quand j’y posais mes rêves. Douces et chaudes à la fois, tes dun's de sable fin Offraient à mon regard des myriades de promesses D’aquarelles pour mes mains. REFRAIN J’avais envie de bousculer L’ordre établi de ton désert Pour profiter de ce soleil Sur tes dunes couleur de miel. Il fallait que je la réveille Cette plage alanguie au soleil J’avais trop envie de rêver Sur cette plage abandonnée. C’est alors, que ton corps doucement s’éveilla Aux plaisirs de la vie qui sommeillaient en toi Qui bouillonnaient en toi Ton corps à demi nu, tes seins gonflés d’amour, Pareils à des fruits mûrs à la fin de l’été, Dans mes bras, sont tombés. REFRAIN J’avais envie de t’initier A des plaisirs entre aperçus, A des plaisirs tant attendus Qui t’effleuraient à fleur de peau J’avais envie de provoquer Tous ces désirs à fleur de moi Qui semblaient n’attendre que ça Pour effeuiller tes peurs, tes joies Une femme divine se révélait à moi Une femme sublime qu’était faite pour moi Qu’était juste pour moi Le désert de ta plage n’était plus solitaire Et ma bouche assoiffée savourait les délices De ta coupe enchantée. REFRAIN Je me suis couché sur ta couche Me suis délecté de ta peau Me suis abreuvé à ta source Me suis rafraîchi à ton eau Me suis rendu à ton appel Pour y cueillir ta fleur d'amour Et t'ai emporté de nouveau Dans l'acte d'amour au soleil La plage de ton corps n’était plus solitaire. Elle était douce et chaude sous mes doigts téméraires Elle n'était que satin. Une soie étoilée voyageait sous mes mains Et sous ce clair de lune, dans cette nuit sans brume, Que j’aime sur ses dunes y dessiner mes joies Y dessiner mes joies. N.Ghis.Melody
Le Samedi 13 Décembre 20082 commentaire(s)
Un Point Dans L'espace 02/07/02
Je ne suis qu’un point dans l’espace. Je ne suis qu’un homme déçu: Un point indéfini, perdu dans l’infini. Point d’interrogation à la face du monde Qui se fiche de tout ce qui n’est pas son nombril. Je ne suis pas un moraliste! Je suis simplement triste. Qui sont mes frères? Sont-ils mes frères? Je ne sais plus. Quoi qu’il m’en coûte, j’ai des doutes. Ils préfèrent au silence le bruit de leurs canons. Ils préfèrent leurs armes aux plaintes entendues. Je ne suis pas plus que les autres! Je ne suis qu’un point dans l’espace. Rien qu’un tout petit point bien triste Que les humains se voilent la face. J’aimerai que les hommes arrêtent de se battre. J’aimerai qu’ils arrêtent de se massacrer. Qu’ils regardent en face leur terre dévastée. Il est temps, pour nous, de changer! Il est bien temps, maintenant, de se réveiller!… Des enfants sautent sur les mines. L’anti-personnalité les prive d’une jambe En fait des orphelins. Les ampute d’un pied. Ils luttent seuls pour leur survie. Se souviennent-ils de leur prénom? Ont-ils vraiment un avenir? Leurs yeux trahissent leur souffrance. Leurs yeux trahissent leurs errances. Et si, pour des oiseaux, on dit: « Du plomb dans l’aile », Et bien, pour ces enfants, on dit: « Plomb dans le sang. » Je ne suis qu’un homme! Un humble détracteur: Petit point dans l’espace des races, comparé à ces hommes Qui ne pensent qu’au profit. Moi, je pense aux enfants: Ces enfants qui ont froid. Ces enfants qui ont faim! Ces hommes de demain qui, déjà, n’ont plus rien. Le monde n’a vraiment rien compris Que ce qu’il y’a de plus précieux sur la terre, c’est la vie! Pour chaque bombe que l’on sème sur les villes, La mort prend son tribut sur le dos des civils. Nous savons que la haine n’engendre que la haine. Toutes les guerres font des ravages! C’est révoltant; mais comme le dit le vieil adage: « Pour mourir, il n’y a pas d’âge. » C’est toujours les civils qui sont mutilés. Ce sont encore de pauvres gosses qui sont tués. Si le monde voulait admettre ses erreurs? Il est temps de faire marche arrière! Il est encore temps de prendre conscience De ce que les hommes ont à perdre En laissant aller leurs pulsions meurtrières… Si les fusils savaient se taire au profit de mille prières? S’ils avaient seulement compris l’inutilité des conflits? Alors, je n’aurais pas perdu mon temps. Et n'aurais pas écris, chanté, prier pour rien....
Le Samedi 13 Décembre 2008Poster un commentaire
Le Samedi 13 Décembre 2008Poster un commentaire
Le Vendredi 12 Décembre 2008Poster un commentaire
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