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Paroles & musique de Alex Pillet
Mandoline tout simplement
Mandoline cache son malheur Tous les soirs elle vit l'horreur Violée, battue par son mari Elle souffre dans son coeur meurtri
Refrain: En mai, je ne sais plus quel jour Elle s'est livrée sur internet Pour lancer son " au - secours" J'ai besoin d' vous, je meurs c'est net
Mandoline dévoile sa vie Ses charmes, ses peines et ses envies Ses ecchymoses, son fils , son coeur Elle rêve de baisers en couleur
Refrain: En mai, je ne sais plus quel jour Elle s'est livrée sur internet Pour lancer son " au - secours" J'ai besoin d' vous, je meurs c'est net
Mandoline n'est que velours Elle ne quémande qu'une larme d' Amour " Parez-moi d'une belle aubade Vous les poètes de la myriade"
Refrain: En mai, je ne sais plus quel jour Elle s'est livrée sur internet Pour lancer son " au - secours" J'ai besoin d' vous, je meurs c'est net
Mandoline s'offrit en moire Quand j'ai chanté son désespoir Elle m'expédia un court message: " Merci l'ami, tu m' donnes courage "
Refrain final: Je n' sais plus quel jour en Mai On a surfé sur la même route Nous nous verons sans doute jamais Seule sous sa couette, elle pleure sans doute...
Tous droits réservés. Dépôt légal: S.A.C.E.M
Disponible en version chantée sur le C.D: " la musique des mots "
Tags associés : Mandoline, tout, simplement
Mardi 28 Octobre 20081 commentaire(s)
Rebelle par nature,
Féministe, je le suis et fière de l'être! Oui, je suis raciste concernant les hommes qui frappent et violent les femmes, les hommes qui violent les enfants, les Adolescentes! Oui! Là, je suis raciste! Je suis une femme et je ne serai jamais "ni pute ni soumise" pour satisfaire la perversité, le vice de certains hommes qui se croivent supérieurs aux femmes!... Qui a dit qu'une femme doit être soumise à son mari?A l'homme? J'accuse tous ces hommes qui n'ont pas le respect de la femme!!! Nous ne sommes pas vos objets de plaisir ni vos punchinbals Je vous méprise et ne vous aime pas!!! Vous avez un poids chiche à la place du cerveau et vous vous croyez plus forts grace à votre sexe: Vos reflexions primaires se situent en dessous de votre ceinture! vous êtes des animaux!!! Si l'on vous castrait, vous ne seriez plus rien!... Des ombres! Des moitié d'hommes!...
Phallocrates! "Ni putes ni soumises!"
Et si j'étais...
Oui! Si j'étais morte, je serais en paix, gratifiée d'un sommeil éternel, Loin des bruits de ce monde cruel. Mes larmes seraient taries, Mes blessures seraient guéries, mes rêves n'auraient plus lieu d'être: L'inéxistence étant la fin de nous; mais pas la fin de tout, Je trouverais enfin la lumière, mes peines ne seraient plus, J'en oublierais mon amour qui m'a fait tant de mal, J'en oublirais l'homme qui me brutalisait jour et nuit, Cet homme, mon mari, qui se défoulait sur moi Sous n'importe quels faux prétextes... J'aimerai contempler un moment, Rien qu'un instant, quelques secondes, Mon corps inerte dans le satin blanc de ce cercueil de chêne. Contempler vos visages défaits par la peur de me rejoindre trop vite. Contempler le visage impassible, sans une once d'émotion, Des parents de mon époux. Ils connaissaient sa sauvagerie; Ils n'ont pas levé le petit doigt pour me soustraire à sa violence. Et si j'étais morte? Je dormirais de ce sommeil paisible dont reposent les morts, Plus rien n'aurait d'importance à ce stade de mon existence! Loin d'ici, loin de toutes vies sans but précis, et saturées de bruits... J'en rêve de cet instant enivrant où paisiblement l'on s'endort pour ne plus se réveiller. La crainte s'étant évanouie. Je n'aurai plus cette peur du lendemain, De cette fuite en avant... Je serai sans état d'âme. Je dormirais de ce sommeil tranquille, absolu, éternel Où nul réveil n'est programmé, où nul son ne peut plus me parvenir. La source de vos haines ne se déverserait plus sur mon pauvre corps meurtrit. Je suis morte. Je ne veux pas que vous me reteniez par vos remords. Laissez-moi dormir en paix. Ne me touchez pas de vos faux semblants, Vos mains hypocrites pourraient me souiller par vos indifférences, Vos fausses douleurs, fausses larmes, je n'en ai plus que faire... Je ne fais plus partie de "la comédie humaine". Je ne fais déjà plus partie de vos drames. Je m'en vais pour un voyages dans les limbes: une autre dimension. En quittant cette dépouille déjà refroidit, qui n'est plus mienne Et qui repose dans le satin blanc de ce cercueil de chêne, Je vous dit "Adieu" à jamais. Je vous ai déjà pardonné. Ne chuchotez pas mon prénom devant ce corps sans vie: Je vous aperçois encore et mon âme entend vos paroles, vos pensées. Je n'aspire qu'à des son mélodieux: vos mots pourraient trahir vos regrets De m'avoir déçu au point de me laisser mourir sans secours. Je n'ai rien fais pour en arriver là! Mais vous avez tout fait pour que la vie me lasse Au point de ne plus chercher à me défendre, Au point que mon âme veuille quitter cette enveloppe Etriquée, malmenée, douloureuse fatigué... Je veux dormir de ce sommeil qui vous fait peur, vous, les mortels! La mort vous fait horreur! Pour moi, elle ressemble à une nuit sans fin. Pour moi, c'est un état de rêve perpétuel, dans la félicité. Ce jardin est magnifique! Quand vous me quitterez au seuil de mon cercueil, vous saurez que je suis heureuse En regardant figé, sur mes lèvre, mon dernier sourire de femme délivrée...
Violence conjugale
Poème écris par Idem Love et N.Ghis. Tous droits réservés
Vous ne la ramèneriez pas si vous étiez castré?! Tags associés : Lassitude
Mardi 25 Novembre 2008Poster un commentaire
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