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Une petite maison mobile ou immobile, Sans fil à la patte. Libre come un moineau. Une petite chaumière, une petite fille. Que nous faut-il de plus ?... Peut-être un p'tit ruisseau?
La chaumière ( paroles d'une chanson de Gilles Gargaud )
Petite fille de mon enfance, Regarde bien cette chaumière, Et le bleu de cette rivière, D'où vient-elle, du nord de la france? De quelque part, du midi? Peut-être de Polynésie? Et pourquoi pas d'Amazonie? Ou n'importe quel autre pays!... Tout ça pour dire, vois-tu, ma mie, Qu'elle soit de chaume ou bien de pierre, Que tu t'appelles Anne ou Marie, D'un bout à l'autre de la terre, Qu'un ciel soit gris ou qu'il soit bleu, Ces images sont partout les mêmes: Elles n'ont rien de vie que nos yeux, A travers l'être que l'on aime. Et si tu sais, main dans la main, Vivre d' amour et non de guerre, Si de deux coeurs, tu n'en fais qu'un, Dans la joie comme dans la misère, Demain ce qui sera poussière, Prendra l'éclat du paradis Et cette petite lumière, T'éclairera dans l'infini...
chanson sélectionnée au concours national Georges Bassens/ 1989 Région Centre tous droits réservés, dépôt légal: S.A.C.E.M
Tags associés : chaumiere
Mardi 28 Octobre 2008Poster un commentaire
LA CHIENNE
Oui comme j'ai souffert Moi le pauvre chien, De cette vie amère Blottie dans mon coin.
Bien sûr, je n' parle pas, Pourtant , j'ai un coeur Et dans ma niche en bois, Seule, souvent je pleure.
Et quand tout au loin, Il me le lançait, Ce morceau de pain, Que seule je mangeais.
Je le suppliais De mes grands yeux noirs "Maître, viens me voir " Mais il repartait
Hiver comme été Seule, je l'attendais Toujours attachée, Pourtant je l'aimais
Je lui ai donné Toute ma tendresse Et lui m'a jeté Au cou une laisse
Et y a eu Black, Le chien du voisin, Qui m'disait tout bas, Me tendant la main:
"Moi, j'vais t' libérer" Puis parti sans moi, M'a abandonné, Quatre petis gars.
Je m'suis consolée, Car j'étais si bien, Et j'étais aimée De mes petits chiens.
On m'les a enlevés, Je n'sais pas pourquoi, Oh! comme j'ai pleuré Oh! comme j'ai eu froid.
Alors dans le noir, Seule je m'endormais, En gardant l'espoir, Qu'un jour on m'aimerait.
Après tant d'années, Oui il est venu, Pour me détacher, Mais je n'vivais plus.
Dans mon paradis, Moi, j' y ai trouvé, Tant et tant d'amis, Qu'enfin j'ai compris.
Que sur cette terre, Il y a beaucoup de prières, Beaucoup d' âmes sincères, Mais il y a peu de frères...
GILLES GARGAUD
Poème sélectionné au concours national De Georges Brassens 1989 Région Centre Tous droits réservés dépôt légal: S.A.C.E.M
Tags associés : chienne
Mercredi 29 Octobre 20081 commentaire(s)
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