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Toi Le Musicien

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Toi, le musicien 

Le magicien de la musique 

Le troubadour des mots d’amour 

Toi, le DJ des soirs de boîte 

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Toi, le musicien 

Qui, dans le noir ne me vois pas

Mais qui sait faire vibrer mon corps

Sur un rythme, sur un accord 

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Donne-moi le feu de la danse 

Et par toi, que la fête commence 

Je suis une femme qui danse 

Je sens que la fièvre est en moi 

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Mon corps ondule en feu de joie 

Et le sol brûle sous mes pas 

Que se déchaînent les passions

Sur ce rythme latino 

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Toi, le musicien  

C’est pour toi que je suis là 

Pour toi ! Tu ne comprends donc pas 

Enveloppe-moi de ta musique 

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Oui, toi ! Le musicien 

Je veux devenir ta musique 

Je te veux toi, le musicien 

Le magicien de la musique 

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Donne-moi le feu de la danse 

Et, par toi, que la fête commence 

Je suis une flamme qui danse 

Je sens monter la fièvre en moi 

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Mon corps ondule en feu de joie

Et le sol brûle sous mes pas 

Que se déchaînent les passions 

Sur ce rythme latino 

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Toi, le musicien    

Le magicien de la musique 

Triste, joyeuse ou nostalgique 

Le magicien de la musique 

De la musique qui est en moi

N.Ghis.Mélody.

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Tous droits protégés S.N.A.C

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Tags associés : musicien

J'kaz !
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Vendredi 28 Novembre 2008Poster un commentaire

 

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Chanson d’amour (Slow/Rock)

 

Mon Saint Graal

 

Au fond de ma poche, je tiens

Cette clef qui brûle ma main

 

 

Hypnotisé, comme hésitant,

Devant sa porte, tel un mendiant,

Un étranger, un moins que rien.

*

Au seuil de sa chapelle ardente

Mieux vaudrait rebrousser chemin.

Je me sens comme un importun.

Le mal me taraude et me tente

J’ai envie de mordre les chiens.

 

J’ai mal 

Dans ce silence de cathédrale,

J’ai mal 

Dans ce silence déloyal,

J’ai mal

Devant ces flashs qui détalent

Et qui me détruisent au passage

Tel un vulgaire fétu de paille 

Fétu de paille

 

J’ai peur 

De ne jamais plus la revoir 

J’ai peur

Qu’elle m’ait déjà remplacé 

J’ai peur

Qu’elle m’ait déjà oublié 

Qu’elle ait déjà tiré un trait

Sur nous et sur notre passé 

Notre passé

 

Il y’a dans l’air comme une odeur

De sexe mâle presque une erreur 

Un autre vient de fair’ son nid

Dans ce qui était notre lit

Dans ce qui était notre vie

*

Et comme un animal blessé,

Je me couche sur l’oreiller

Où traîne l’odeur de sa peau.

J’ai le cœur prit dans un étau.

Je sens que mes yeux prennent l’eau. 

 

J’ai mal 

Dans ce silence de cathédrale,

J’ai mal 

Dans ce silence déloyal

J’ai mal 

Devant ces flashs qui détalent

Et qui me détruisent au passage

Tel un vulgair’ fétu de paille 

Fétu de paille 

 

Je sais

Que c’est finit. Que c’est foutu. 

Je sais

Que sans elle, je n’existe plus 

Je sais

Qu’elle ne daignera jamais plus

Jeter un seul regard sur moi

Refaire l’amour dans mes bras

Tout est fichu. 

 

J’ai mal

Dans ce silence de cathédrale.

J’ai mal

Devant ces flashs qui détalent.

J’ai mal.

Je sais que je suis un déchu

Je cherche encore mon st-Graal

Dans un monde qui m’est défendu

Je suis perdu.

 

N.Ghis.Mélody

 

adapté en musique par Alex PILLET

Tous droits préservés, dêpôt légal :  S.A.C.E.M

 

 

 

 
  

 

Tags associés : Saint, graal

J'kaz !
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Mercredi 10 Décembre 20081 commentaire(s)

 

 

Chanson à texte

 

      P'tit Mec De La Zone 12/07/03  

 

Il était une fois un p'tit mec de la zone

 

Qui grattait sa guitare, un môme

Qui faisait des chansons: elles étaient pas bidon.

Il rêvait d'être artiste ça risque.

Il voulait de l'argent, des amis, de l'amour.

Il voulait que ça dure toujours.

Enfin, c'est arrivé. Il a eu du succès

Et dans sa vie, tout a changé.

Son public l'aimait bien. Lui l'artiste sans voix

A connu c'que c'était qu'la gloire.

Il faisait des concerts et dans ce monde à part

On l'considérait comme une star.

Mais ce qu'il savait pas, c'est qu'un jour, les bravos

Ça finit par des ronds dans l'eau.

Le p'tit gars ignorait la hargne des médias.

Quand tu te casses la gueule t'es seul.

C'est comme les amitiés. Dès que t'es plus dans l' coup,

Elles te laissent te casser le cou.

Tous tes copains d'avant, quand t'avais de l'argent,

Se débinent quand y 'a l'mauvais temps.

Tous ceux qui le flattaient, qui le considéraient,

Qui louaient son talent, les grands,

Lui ont tourné le dos, parc'que mal dans sa peau,

C'est lui qui f'sait des ronds dans l'eau.

C'est quand même pas bonard et c'est quand t'as besoin

Qu'on te laisse dans ton coin ça craint.

Tu te retrouves tout seul à ruminer ta peine

Qui douc'ment se transforme en haine.

Tu rengaines ta rengaine en pensant que demain

Les beaux jours reviendront enfin

Et tu restes chez toi, attendant je n'sais quoi

Un coup de téléphone. Personne.

Les fausses amitiés, tant que t'es dans le vent,

Te caressent dans le sens du poil,

Mais c'est quand tu t'ramasses, dès que t'es dans l'impasse,

Qu'y'en a qui te font boire la tasse

Et puis, tant que t'y es, tu t'mets à picoler

Et tu noies dans ton verre ta peine

Qui te regarde en face. Qui te dis qu’ t'es lâche

Et l'nez dans la mélasse ça t'casse.

Comme tu comprends plus rien, tu picoles comme un trou

Et ta cervelle n'est plus qu'du mou

Tu vas dans tous les bars et t'écluses pas mal

Jusqu'à c'que tu t'affales t'es mal

T'accuses les coups du sort qui s'acharnent sur toi.

Dans ta tête, ça cogne. Ca cogne.

Tu connaîs plus ta route! T'es qu'un mec qui s'dégoûte

Tu t'dis qu't'es plus qu'une tache. Qu'tu t'gaches.

De galères en galères, t'écluses de plus belle!

Tu voudrais t'faire la belle. La belle.

Mais t'as pas le courage de flinguer ta bobine!

La tronche dans la farine, tu couines.

Y'a plus que toi et toi dans ton combat liquide.

Ton ennemi, c'est toi. Le Kid

Qui se regarde en face, étranger dans sa glace!

C'est à lui de sauver la face.

C'est avec ta bouteille qu'tu fous ta vie en l'air

Et tu sais plus quoi faire. Quoi faire.

Quand tu touches le fond les neurones pleins de bière,

Ça finit par une mise en bière.

Si tu veux pas finir dans une caisse en bois.

Bien plus tôt que prévu, tu dois

Te tirer de ta merde. Essaie de prendre sur toi

Et t'en prends pas aux autres. Tu dois

Liquider tes démons. Prendre confiance en toi.

C'est dur, Mais tu y arriv’ras.

C'est pas grave si tu tombes. Tu peux tomber dix fois.

Ce qui compte, c'est de faire un pas.

 

 

paroles de N.Ghis.Mélody. 

musique et interprétation par Alex PILLET

tous droits réservés, dépôt légal: S.A.C.E.M

  

 

Tags associés : zone

J'kaz !
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Jeudi 11 Décembre 2008Poster un commentaire

 

 

 

 

 

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La Plage De Ton Corps

 

Endormie au soleil, la plage de ton corps

Me paraissait tranquille, déserte et solitaire

Quand j’y posais mes rêves.

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Douces et chaudes à la fois, tes dun's de sable fin

Offraient à mon regard des myriades de promesses

D’aquarelles pour mes mains.

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  REFRAIN

J’avais envie de bousculer

L’ordre établi de ton désert

Pour profiter de ce soleil

Sur tes dunes couleur de miel.

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Il fallait que je la réveille

Cette plage alanguie au soleil

J’avais trop envie de rêver

Sur cette plage abandonnée.

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 C’est alors, que ton corps doucement s’éveilla

Aux plaisirs de la vie qui sommeillaient en toi

Qui bouillonnaient en toi

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Ton corps à demi nu, tes seins gonflés d’amour,

Pareils à des fruits mûrs à la fin de l’été,

Dans mes bras, sont tombés.

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REFRAIN 

J’avais envie de t’initier

A des plaisirs entre aperçus,

A des plaisirs tant attendus

Qui t’effleuraient à fleur de peau

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J’avais envie de provoquer

Tous ces désirs à fleur de moi

Qui semblaient n’attendre que ça

Pour effeuiller tes peurs, tes joies

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Une femme divine se révélait à moi

Une femme sublime qu’était faite pour moi

Qu’était juste pour moi 

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Le désert de ta plage n’était plus solitaire

Et ma bouche assoiffée savourait les délices

De ta coupe enchantée.

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REFRAIN   

Je me suis couché sur ta couche 

Me suis délecté de ta peau

Me suis abreuvé à ta source

Me suis rafraîchi à ton eau

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Me suis rendu à ton appel

Pour y cueillir ta fleur d'amour

Et t'ai emporté de nouveau

Dans l'acte d'amour au soleil

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 La plage de ton corps n’était plus solitaire.

Elle était douce et chaude sous mes doigts téméraires

Elle n'était que satin.

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Une soie étoilée voyageait sous mes mains

Et sous ce clair de lune, dans cette nuit sans brume,

Que j’aime sur ses dunes y dessiner mes joies

Y dessiner mes joies.

 

           N.Ghis.Melody    

 

 

 

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Tags associés : plage, corps

J'kaz !
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Samedi 13 Décembre 20082 commentaire(s)

 

 
 

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Revanche

   

 

 

Je n'aurais de plaisir qu'en vous voyant courbé

Le genoux toucher terre et votre front baissé

Implorant mon amour! M'avouant votre flamme,

Le désir dans vos yeux et le feu à votre âme.

 

 

 

Je n'aurais de bonheur qu'en vous sentant vaincu,

Vous livrant tout entier à l'ardeur d'une femme

Qui, ironie du sort, il y a bien des larmes,

Pour un regard de vous, son âme aurait perdu.

 

 

 

Et c'est toujours ainsi: Quand l'un aime, l'autre pas.

Que de folles batailles pour conquérir un coeur!

Malgré les subterfuges,les ruses et les erreurs,

C'est en vain que l'on aime quand l'autre n'aime pas.

 

 

 

A mon tour maintenant de rire de vos souffrances

En vous voyant ainsi, désarmé, à mes pieds!

Juste retour des choses que de voir minauder

Un homme qui, jadis, n'aimait pas la romance.

 

 

 

Et j'ai bien du plaisir à vous voir vous courber,

Le genous toucher terre et votre frnt baissé,

Implorant mon pardon, m'avouant votre flamme,

Le désir dans vos yeux et le feu à votre âme!...

 

 

 

Et c'est toujours ainsi: quand l'un aime, l'autre pas.

Que de folles batailles pour conquérir un coeur!

Malgré les subterfuges, les ruses et les erreurs,

C'est en vain que l'on aime quand l'autre n'aime pas.

 

 

 

Je tiens là, ma revanche en vous voyant vaincu

Devant cet engouement soudain pour ma personne!

Mais, pour moi, c'est finit: je ne vous aime plus.

Faites-vous une raison, que diable! Vous êtes un homme!...

 

 

 

N. Ghis. Melody.Image Hosted by ImageShack.us

 

 

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Tags associés : Revanche

J'kaz !
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Jeudi 05 Février 20095 commentaire(s)
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